L'automne arrive
Et l'homme vieillit
On le pousse à la dérive
Comme s'il n'avait plus droit à la vie...
Sa main tremble, son pas ralentit
Ses yeux se rident, sa peau se fane
Pourtant, son cœur, lui, grandit
Et n'a pas encore besoin de canne...
Au Respect et à la Vraie Dignité


